Une certification que vous pouvez contrôler
Votre diagnostiqueur est certifié pour chaque pièce qu’il signe. La liste officielle est publique : vous la consultez en une minute, sans nous croire sur parole.
Vallée de la Mosson
Une maison de Grabels adossée au relief ne pose pas les mêmes questions qu’un pavillon récent du bas de la commune. Pourtant, ce qui déclenche la plupart des constats tient à trois repères de calendrier, faciles à vérifier avant tout rendez-vous. Commençons par eux, puis par ce que la lisière de garrigue oblige à contrôler.
Couverture
Un diagnostiqueur certifié se déplace à Grabels, hameaux compris, et jusqu’aux dernières maisons du haut. Juvignac est à moins de quatre kilomètres, Saint-Gély-du-Fesc guère plus : les bâtisses isolées en bord de massif entrent dans la même tournée que les lotissements groupés du centre.

Envoyez l’année du bâti et la date du permis, les seuils se vérifient aussitôt.
Demander un devisSur place
Avant de parler de constats, sortez trois informations : l’année de construction, la date du permis, l’âge des installations. Elles décident presque tout le reste.
Des peintures refaites il y a dix ans ne suppriment pas le constat plomb : c’est l’année de construction du bâtiment qui l’impose, rien d’autre. Même logique pour l’amiante, où le repère est la date du permis et non celle des travaux de rénovation. Un bâti remis à neuf reste soumis à ses propres dates.
Le seuil des quinze ans s’apprécie installation par installation. Un tableau électrique changé récemment dans une maison ancienne, une chaudière posée depuis vingt ans : les deux états ne suivent pas le même sort. Les factures et les attestations de conformité servent à dater précisément chaque équipement.
Depuis 2025, l’information sur les obligations légales de débroussaillement est due à l’acquéreur comme au locataire, présentée dès la première visite, annexée à la promesse, à l’acte ou au bail, et intégrée à l’état des risques. Elle vise les constructions situées à l’intérieur ou à moins de deux cents mètres de massifs forestiers, landes, maquis ou garrigues classés à risque d’incendie.
Une maison en bord de massif n’est pas concernée parce qu’elle en est proche, mais parce que le zonage applicable à sa parcelle le dit.
| Seuil de date | Constat concerné |
|---|---|
| Construction avant le 1er janvier 1949 | Constat de risque d’exposition au plomb, exigé à la vente comme à la location |
| Permis de construire avant le 1er juillet 1997 | État d’amiante, exigé pour une vente comme pour un bail |
| Installation de plus de quinze ans | État de l’installation intérieure de gaz, état de l’installation intérieure d’électricité |
Précisez l’âge de la chaudière et du tableau électrique pour cadrer les deux états.
Décrire mon bienLes pièces demandées ici
Ces trois pages reprennent chacun des repères : les deux constats déclenchés par l’âge du bâti, les états d’installations calés sur le seuil de quinze ans, et la recherche menée sur la parcelle, dont découle l’état des risques.
Deux dates, deux constats
Le seuil des quinze ans
Ce que l’adresse ajoute
Indiquez la référence cadastrale si votre maison borde le massif, la vérification sera plus nette.
Être rappeléLe rendez-vous
Titre de propriété, date du permis, factures d’électricien ou de chauffagiste, éventuels rapports précédents. Ce petit dossier de départ fait gagner du temps à tout le monde, et il permet de dire assez vite quels constats concernent vraiment votre maison.
Le diagnostiqueur certifié confronte ces dates aux seuils réglementaires et arrête la liste. Il indique aussi ce qu’il faudra rendre accessible : vide sanitaire, combles, garage, dépendance, compteur extérieur. Sur un terrain en pente, les accès demandent parfois d’être dégagés à l’avance.
Le passage couvre votre logement et ses annexes. Sondages sur les revêtements pour le plomb, repérage visuel des matériaux pour l’amiante, contrôle des installations, mesures. Les zones non visitées sont signalées telles quelles, avec leur motif, plutôt que présumées conformes.
Chaque constat repart daté, avec sa validité. Le constat plomb, par exemple, vaut sans limite de durée s’il ne relève aucun plomb ou une concentration inférieure à un milligramme par centimètre carré ; sinon il doit dater de moins d’un an pour une vente.
Le rendez-vous se cale sur votre calendrier : indiquez vos créneaux dans le message.
Décrire mon bienQui intervient
Votre diagnostiqueur à Grabels se déplace dans votre commune et signe ce qu’il a constaté chez vous. Les trois conditions ci-dessous sont les mêmes partout, et vous pouvez les vérifier.
Votre diagnostiqueur est certifié pour chaque pièce qu’il signe. La liste officielle est publique : vous la consultez en une minute, sans nous croire sur parole.
Il est assuré et indépendant des parties. Ni agence, ni entreprise de travaux, ni intérêt dans votre transaction : vous recevez ce que le bien vaut.
Votre diagnostiqueur vient chez vous, dans votre commune, et signe ce qu’il a constaté sur place. Jamais un standard national qui sous-traite à trente kilomètres.
Vous vérifiez vous-même la certification de votre diagnostiqueur sur l’annuaire officiel des diagnostiqueurs publié par le ministère chargé du logement.
Avis
Notre maison est des années soixante, je craignais un constat plomb. Réponse nette dès le premier appel, il vise les logements construits avant 1949, seul l’amiante restait en jeu par la date du permis. Une ligne retirée du devis avant même la visite, c’est appréciable.
Permis de construire antérieur au seuil, immeuble livré juste après le seuil, je pensais échapper à l’amiante. C’est la date du permis qui compte, le constat était dû. Repérage propre, conclusions claires. Petit bémol sur la facture arrivée avant le rapport, l’ordre m’a paru étrange.
La date de mon état termites a été vérifiée avant tout le reste, puis le calendrier du dossier calé en partant de la signature. Personne ne m’avait présenté les choses dans ce sens. Le compromis s’est signé sans qu’aucune pièce ne manque.
Mon ancien DPE, établi pendant la période invalidée, je le croyais bon pour dix ans. Le diagnostiqueur m’a expliqué au téléphone qu’il ne valait plus rien depuis janvier 2025. Nouvelle visite calée, factures d’isolation sorties, l’annonce est partie avec les bonnes lettres.
Formulaire rempli un dimanche soir pour la vente de notre maison. Le rappel a permis de trier ce qu’on avait déjà, un état électricité encore valable est resté au dossier. Une seule visite pour le reste, et un créneau retrouvé quand le premier ne m’arrangeait pas.
Le comble aménagé de notre appartement paraissait immense. Au relevé, tout ce qui passe sous 1,80 mètre est sorti du calcul, et la surface de l’annonce a été corrigée avant le compromis. Mieux vaut l’apprendre à ce moment là qu’après la signature chez le notaire.
Je remettais mon studio en location et je pensais devoir tout refaire. Le diagnostiqueur a repris mes rapports un par un, plusieurs tenaient encore. Sérieux et clair, et la version définitive du dossier m’est arrivée le lendemain de la visite.
Découvert à la lecture de l’état des risques la ligne sur le débroussaillement, dont personne ne m’avait parlé. Le diagnostiqueur a pris le temps de m’expliquer que ce zonage se lit à l’adresse du bien, pas à la commune. Document prêt pour la première visite des acheteurs.
Le constat sur mon tableau électrique de la fin des années soixante-dix était attendu, l’installation n’avait jamais été reprise. Rapport précis, anomalies listées sans dramatiser. Ma réserve, le rendez-vous a été déplacé deux fois avant la visite, ce qui m’a compliqué la semaine.
Vente d’une maison de lotissement, je ne savais pas par quel bout prendre ce dossier. La liste des pièces a été établie sur l’année de construction et l’ancienneté des installations, rien de générique. Il a fallu redemander le plan de repérage, d’où la note.
Notre compromis traînait à cause du prêt et le constat termites allait dépasser ses six mois de validité. Le diagnostiqueur l’avait signalé dès le départ et a reprogrammé son passage avant l’acte. Sans ça, on l’aurait découvert chez le notaire.
Mon appartement était classé G, donc impossible à remettre en location depuis janvier 2025. La visite a surtout servi à documenter les travaux d’isolation, factures à l’appui, et le nouveau classement permet de republier l’annonce. Explications posées, jamais de jargon.
La liste de documents demandée avant la visite m’a surpris, plans, notices, factures de travaux. Résultat, un classement mieux étayé que celui d’un voisin passé autrement. J’aurais aimé un point récapitulatif en fin de visite, le rapport seul fait un peu sec.
Deux maisons dans notre rue, deux états des risques différents, je ne l’aurais pas cru. La recherche s’est faite sur la référence cadastrale que j’avais fournie. Tout était prêt pour être annexé à la promesse, avec les zonages expliqués simplement.
Le relevé de notre duplex était soigné, détail pièce par pièce et plan joint. En revanche j’avais laissé les placards pleins et des meubles partout, le passage a été laborieux et une pièce a dû être reprise. On aurait aimé être prévenus de dégager le logement.
L’alimentation gaz de la maison avait plus de quinze ans, l’électricité venait d’être refaite. Un seul état au devis, l’autre écarté sur facture de l’électricien. La visite a regardé la tuyauterie et la ventilation, robinets dégagés comme demandé. Efficace et sans surprise.
Appartement saisonnier repassé en location classique, il fallait un classement à jour. J’avais rassemblé la notice de la pompe à chaleur et l’attestation d’entretien, la visite s’en est trouvée courte et le résultat sans mauvaise surprise. Bon contact du début à la fin.
Questions
La proximité visuelle ne suffit pas à répondre. Les obligations légales de débroussaillement visent les constructions situées à l’intérieur ou à moins de deux cents mètres de massifs, landes, maquis ou garrigues classés à risque d’incendie, dans les zones particulièrement exposées. Le zonage applicable se vérifie à l’adresse de votre bien, jamais au niveau de la commune. Ce qui est certain, c’est que l’information doit désormais être transmise lors d’une vente ou d’un bail.
Oui pour une maison individuelle ou un immeuble détenu par un seul propriétaire. L’audit énergétique réglementaire concerne les classes F et G depuis le 1er avril 2023, la classe E depuis le 1er janvier 2025, et la classe D suivra en 2034. Il complète le diagnostic de performance énergétique sans le remplacer, sa validité est de cinq ans, et son tarif n’est pas réglementé.
Non, la liste ne bouge pas pour autant. L’aléa de retrait-gonflement des argiles est classé fort à Grabels, mais ce classement décrit un territoire hétérogène et se lit parcelle par parcelle sur la cartographie officielle. Il n’ouvre aucun constat supplémentaire dans un dossier de vente. Il pèse plutôt sur la discussion avec l’acquéreur, notamment si des fissures apparaissent en façade, et il peut justifier le recours à un bureau d’études géotechnique.
Faire chiffrer
Juvignac, Saint-Gély-du-Fesc et les communes de la même bordure connaissent ce bâti de piémont, chacune avec son propre relevé communal.
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Repère de sol et de risques
Dernier repère, sur le sol et les risques. À Grabels, le relevé communal signale notamment le transport de marchandises dangereuses et le radon. Le potentiel radon reste faible ici ; l’aléa argileux, lui, ressort fort. La sismicité relève du niveau 2, dit faible. Ces catégories décrivent un territoire, pas une maison. Pour une parcelle donnée, la recherche officielle faite à l’adresse produit seule la pièce qui sera annexée.
Relevés communaux Géorisques du 2026-08-11. Ils décrivent un contexte de territoire, jamais une parcelle : c’est la recherche à votre adresse qui tranche pour votre bien.