Une certification que vous pouvez contrôler
Votre diagnostiqueur est certifié pour chaque pièce qu’il signe. La liste officielle est publique : vous la consultez en une minute, sans nous croire sur parole.
Piémont des garrigues héraultaises
Un mas de famille à Cournonterral, une succession à régler, des acquéreurs déjà intéressés. La difficulté n’est pas de trouver un professionnel, c’est de savoir ce qu’on lui demande. Sur un bâti ancien, la réponse tient d’abord à la période de construction, puis à l’état des réseaux.
Couverture
Le professionnel certifié se déplace à Cournonterral, au cœur du village ancien comme sur les mas isolés du piémont, et Pignan se trouve à trois kilomètres sur la même tournée. Le formulaire suffit à lancer la prise de contact et à fixer un créneau.

L’époque du bâti connue, transmettez-la : la liste se dessine tout de suite.
Demander un devisSur place
Un logement ne se lit pas par sa surface mais par son époque. Trois périodes se distinguent, et chacune ouvre une liste différente. Ensuite seulement viennent les installations, puis l’adresse.
Dans un village de piémont, le bâti d’avant-guerre est courant. Une construction antérieure au 1er janvier 1949 entraîne le constat de risque d’exposition au plomb, quelle que soit l’allure des peintures. Le rapport tient sans limite de durée quand rien n’est relevé, ou quand la concentration reste sous le seuil d’un milligramme par centimètre carré.
Entre l’après-guerre et l’été 1997, le repérage amiante prend le relais : c’est la délivrance du permis de construire avant le 1er juillet 1997 qui l’appelle. À la vente il rejoint votre dossier remis à l’acquéreur ; à la location il ne s’annexe pas au bail, mais reste tenu à disposition du locataire.
L’âge des installations se compte indépendamment de celui des murs. Passé quinze ans, l’installation intérieure de gaz et celle d’électricité donnent chacune lieu à un état. Sur un mas repris par étapes, une portion du réseau peut être récente et l’autre d’origine : c’est l’ensemble qui est examiné.
Il ajoute une vérification. L’état des risques porte désormais une ligne sur les obligations de débroussaillement, née de la règle entrée en application en 2025. Sont visées les constructions à l’intérieur ou à moins de deux cents mètres de massifs, landes, maquis ou garrigues classés à risque d’incendie. Le périmètre exact se contrôle avec l’adresse.
| Période du bâti | Constats que la période appelle |
|---|---|
| Bâti d’avant 1949 | Le plomb, puis l’amiante, puis les états de réseaux s’ils ont vieilli |
| Bâti entre 1949 et le 1er juillet 1997 | L’amiante, et les états de réseaux selon leur ancienneté |
| Bâti postérieur au 1er juillet 1997 | Ni plomb ni amiante, mais les états de réseaux dès quinze ans |
Sur un mas repris par morceaux, signalez chaque partie rénovée dans le formulaire.
Décrire mon bienLes pièces demandées ici
Une vente de bien ancien concentre les difficultés : d’où la page qui récapitule le jeu de la vente. Les réseaux vieillissants des mas justifient la deuxième. Un terrain bordé de garrigue impose la troisième, qui ne se règle qu’à l’adresse.
Préparer un compromis
Le seuil des quinze ans
Ce que l’adresse ajoute
Précisez si le bâtiment jouxte un massif, la vérification partira de ce point.
Être rappeléLe rendez-vous
Vous transmettez l’adresse à Cournonterral, l’époque approximative du bâti, la présence ou non d’une alimentation gaz, et ce que vous engagez : vente, succession ou mise en location. Rien de plus n’est nécessaire pour démarrer l’échange. Une estimation d’époque suffit si l’acte de propriété reste introuvable.
Cet échange sert à trancher ce qui reste flou : dépendances à intégrer, partie du bâtiment inoccupée, réseau électrique refait ou non, documents déjà disponibles. Le créneau de visite se choisit dans la foulée, selon l’accès à votre bien. Les papiers anciens se cherchent utilement avant ce coup de fil.
Le professionnel parcourt le bâti et ses annexes, ouvre ce qui doit l’être, examine les installations concernées et prend les relevés nécessaires. Sur un mas, prévoyez les clés des remises et des pièces qui ne servent plus. Un local inaccessible retarde le constat qui le concerne.
Les rapports arrivent signés et datés, chacun avec sa propre échéance. Vous les transmettez au notaire pour l’annexe de la promesse. Vérifiez que la validité de chaque pièce couvre bien la date prévue de l’acte authentique. Un doute sur une échéance se pose directement au professionnel.
Le rendez-vous se cale sur votre calendrier : indiquez vos créneaux dans le message.
Décrire mon bienQui intervient
Votre diagnostiqueur à Cournonterral se déplace dans votre commune et signe ce qu’il a constaté chez vous. Les trois conditions ci-dessous sont les mêmes partout, et vous pouvez les vérifier.
Votre diagnostiqueur est certifié pour chaque pièce qu’il signe. La liste officielle est publique : vous la consultez en une minute, sans nous croire sur parole.
Il est assuré et indépendant des parties. Ni agence, ni entreprise de travaux, ni intérêt dans votre transaction : vous recevez ce que le bien vaut.
Votre diagnostiqueur vient chez vous, dans votre commune, et signe ce qu’il a constaté sur place. Jamais un standard national qui sous-traite à trente kilomètres.
Vous vérifiez vous-même la certification de votre diagnostiqueur sur l’annuaire officiel des diagnostiqueurs publié par le ministère chargé du logement.
Avis
Formulaire rempli un dimanche soir pour la vente de notre maison. Le rappel a permis de trier ce qu’on avait déjà, un état électricité encore valable est resté au dossier. Une seule visite pour le reste, et un créneau retrouvé quand le premier ne m’arrangeait pas.
Vente d’une maison de lotissement, je ne savais pas par quel bout prendre ce dossier. La liste des pièces a été établie sur l’année de construction et l’ancienneté des installations, rien de générique. Il a fallu redemander le plan de repérage, d’où la note.
La date de mon état termites a été vérifiée avant tout le reste, puis le calendrier du dossier calé en partant de la signature. Personne ne m’avait présenté les choses dans ce sens. Le compromis s’est signé sans qu’aucune pièce ne manque.
Mon ancien DPE, établi pendant la période invalidée, je le croyais bon pour dix ans. Le diagnostiqueur m’a expliqué au téléphone qu’il ne valait plus rien depuis janvier 2025. Nouvelle visite calée, factures d’isolation sorties, l’annonce est partie avec les bonnes lettres.
Le comble aménagé de notre appartement paraissait immense. Au relevé, tout ce qui passe sous 1,80 mètre est sorti du calcul, et la surface de l’annonce a été corrigée avant le compromis. Mieux vaut l’apprendre à ce moment là qu’après la signature chez le notaire.
Je remettais mon studio en location et je pensais devoir tout refaire. Le diagnostiqueur a repris mes rapports un par un, plusieurs tenaient encore. Sérieux et clair, et la version définitive du dossier m’est arrivée le lendemain de la visite.
Découvert à la lecture de l’état des risques la ligne sur le débroussaillement, dont personne ne m’avait parlé. Le diagnostiqueur a pris le temps de m’expliquer que ce zonage se lit à l’adresse du bien, pas à la commune. Document prêt pour la première visite des acheteurs.
Le constat sur mon tableau électrique de la fin des années soixante-dix était attendu, l’installation n’avait jamais été reprise. Rapport précis, anomalies listées sans dramatiser. Ma réserve, le rendez-vous a été déplacé deux fois avant la visite, ce qui m’a compliqué la semaine.
Notre maison est des années soixante, je craignais un constat plomb. Réponse nette dès le premier appel, il vise les logements construits avant 1949, seul l’amiante restait en jeu par la date du permis. Une ligne retirée du devis avant même la visite, c’est appréciable.
Notre compromis traînait à cause du prêt et le constat termites allait dépasser ses six mois de validité. Le diagnostiqueur l’avait signalé dès le départ et a reprogrammé son passage avant l’acte. Sans ça, on l’aurait découvert chez le notaire.
Mon appartement était classé G, donc impossible à remettre en location depuis janvier 2025. La visite a surtout servi à documenter les travaux d’isolation, factures à l’appui, et le nouveau classement permet de republier l’annonce. Explications posées, jamais de jargon.
La liste de documents demandée avant la visite m’a surpris, plans, notices, factures de travaux. Résultat, un classement mieux étayé que celui d’un voisin passé autrement. J’aurais aimé un point récapitulatif en fin de visite, le rapport seul fait un peu sec.
Deux maisons dans notre rue, deux états des risques différents, je ne l’aurais pas cru. La recherche s’est faite sur la référence cadastrale que j’avais fournie. Tout était prêt pour être annexé à la promesse, avec les zonages expliqués simplement.
Le relevé de notre duplex était soigné, détail pièce par pièce et plan joint. En revanche j’avais laissé les placards pleins et des meubles partout, le passage a été laborieux et une pièce a dû être reprise. On aurait aimé être prévenus de dégager le logement.
L’alimentation gaz de la maison avait plus de quinze ans, l’électricité venait d’être refaite. Un seul état au devis, l’autre écarté sur facture de l’électricien. La visite a regardé la tuyauterie et la ventilation, robinets dégagés comme demandé. Efficace et sans surprise.
Permis de construire antérieur au seuil, immeuble livré juste après le seuil, je pensais échapper à l’amiante. C’est la date du permis qui compte, le constat était dû. Repérage propre, conclusions claires. Petit bémol sur la facture arrivée avant le rapport, l’ordre m’a paru étrange.
Appartement saisonnier repassé en location classique, il fallait un classement à jour. J’avais rassemblé la notice de la pompe à chaleur et l’attestation d’entretien, la visite s’en est trouvée courte et le résultat sans mauvaise surprise. Bon contact du début à la fin.
Questions
Le contenu de votre dossier ne change pas : il dépend de votre bien, de son âge, de ses installations et de l’opération. Ce qui change, c’est le temps disponible et l’accès aux papiers. L’acte d’achat d’origine, le permis de construire, les anciennes factures d’électricité valent leur pesant d’or pour établir les dates. Réunissez-les avant la visite, cela évite des allers-retours au moment du compromis.
Non. Un relevé communal décrit un territoire large et ne remplace jamais la recherche menée sur les services officiels avec l’adresse exacte de votre bien. Ce sont les arrêtés applicables et cette recherche qui produisent l’état des risques et pollutions joint à la promesse ou au bail. Une commune citée dans un relevé ne rend pas votre parcelle concernée, et l’inverse est vrai aussi.
Cela dépend de la date des travaux. L’état de l’installation intérieure d’électricité est exigé lorsque l’installation a plus de quinze ans ; une réfection complète et justifiée fait repartir ce compte. Une remise aux normes partielle, un tableau changé sans reprise du réseau, ne suffisent généralement pas. Présentez les factures et les attestations au professionnel, il qualifiera le cas.
Faire chiffrer
Pignan tout près, Fabrègues un peu plus loin, la tournée s’organise sur le même axe, sans effet sur les pièces que vous devrez fournir.
Nous préparons vos diagnostics immobiliers à Montpellier et dans vingt communes autour : votre diagnostiqueur certifié se déplace chez vous, et le devis est gratuit.
Repère de sol et de risques
À Cournonterral, l’aléa de retrait-gonflement des argiles est relevé comme fort, ce qui pèse sur des murs anciens quand les étés secs s’allongent puis cèdent la place aux pluies. La commune figure en zone de sismicité 2, dite faible, et son potentiel radon communal est classé faible. Au titre des risques recensés, la commune voit notamment cités le radon et le transport de marchandises dangereuses. Ce cadre reste général : seule la recherche à l’adresse tranche pour un bien précis.
Relevés communaux Géorisques du 2026-08-11. Ils décrivent un contexte de territoire, jamais une parcelle : c’est la recherche à votre adresse qui tranche pour votre bien.